Entrons dans Hortus Maximus et laissons le végétal repousser les limites de ce que nous connaissons !
Aujourd’hui, les limites atteintes par nos activités économiques, urbaines et industrielles, les limites planétaires, les limites des ressources disponibles (eau, sol, surfaces...) créent un climat anxiogène et dépressif.
Prenons le contre-pied et insufflons un vent d’optimisme et de renouveau, un vent de révolution verte misant sur le végétal et ses bénéfices comme les solutions d’une subsistance du vivant, de son maintien dans des conditions de vie profitables à tous !
Laissons-nous aller à perdre nos repères ! Végétalisons à outrance (verticalement, horizontalement, reboisement...) pour que le bien-être, le vivre ensemble, la maîtrise des ressources, la conquête du végétal sur le bâti et l’expansion de la biodiversité soient au cœur de nos villes et de nos vies !
Du sous-sol à la canopée, le végétal repousse les frontières du commun. Inversons les échelles de perception, encourageons le végétal à investir le moindre interstice, jouons des perspectives et des vues pour régénérer la ville, réinventons le conventionnel et proposons des espaces luxuriants et ressourçants, créateurs de lien, de bien-être et de vie.
Si nous souhaitons changer la ville, rêvons-la !